réseau Pic-Vert : information environnement picard

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picvert

Trouver l’information que vous cherchez sur l’environnement

PIC-VERT est un réseau de 15 partenaires spécialistes de l’environnement basés en Picardie.
Son objectif est de vous orienter dans vos recherches afin d’identifier le ou les organismes détenant les informations les plus pertinentes en réponse à votre demande. 250 mots-clés répartis en 16 thèmes précisent l’offre documentaire disponible auprès des partenaires du réseau.

Origine

Le réseau Pic-vert a été créé par 21 structures de statuts différents (associations, chambre consulaire, syndicat mixte, établissements publics, collectivités territoriales,…) implantées en Picardie, possédant un centre de ressources documentaires liés à l’environnement (air, eau, déchets, architecture, urbanisme, milieux naturels, paysages) et au développement durable.
Le réseau s’est fixé pour objectif de structurer l’offre documentaire et depuis 2004, un portail permet aux internautes de s’orienter rapidement vers la structure susceptible de leur fournir les réponses appropriées et/ou les ressources documentaires pertinentes et adaptées.

Objectifs

Le réseau Pic-vert poursuit les objectifs suivants :
- permettre à tous les usagers (élus, techniciens, enseignants, étudiants, particuliers, bureaux d’études, professionnels, associations) d’obtenir les informations qu’ils recherchent sur l’ensemble des thématiques liées à l’environnement et au développement durable, dans la Somme, mais aussi à l’échelle de la région et du territoire national, voire européen en mettant gratuitement en ligne les informations sur les ressources dont disposent ses membres.
- porter à la connaissance du public :

  • les actualités de l’environnement et du développement durable (colloques, conférences,…) se déroulant en Picardie voire sur le territoire national en liaison avec les activités des structures adhérentes au réseau ; il peut relayer en fonction de leur intérêt celles qui sont organisées par d’autres structures non adhérentes,
  • les publications des différents membres du réseau ; celles d’autres structures non adhérentes institutionnelles ou associatives non partisanes peuvent être signalées en fonction de leur intérêt.
  • valoriser et capitaliser le travail important d’études réalisées par les collectivités et les structures adhérentes au réseau sur toutes les thématiques de l’environnement et du développement durable.

Siège

Le CRDP d’Amiens assure la fonction de siège du réseau Pic-vert, au 45 rue Saint-Leu 80026 Amiens CEDEX 1.

Animation du réseau

Le réseau Pic-vert est actuellement animé par François JEANNEL du CPIE Vallée de Somme.

Conditions d’adhésion

Le réseau Pic-vert est ouvert à tous les acteurs de l’environnement et du développement durable de Picardie (organismes et établissements publics de l’Etat, collectivités locales ou leurs groupements, associations non partisanes, chambres consulaires) qui ont une compétence en matière d’environnement et en font la demande.
L’adhésion est soumise aux conditions suivantes :

  • Posséder un fonds documentaire accessible au public sur l’environnement et le développement durable en Picardie,
  • Désigner un documentaliste ou un référent attaché au service qui assure la mise en ligne des informations sur les ressources documentaires et leur actualisation,
  • S’engager à ne pas développer de langage relevant du militantisme politique, syndical, philosophique, religieux ou d’atteinte aux bonnes mœurs.
  • Veiller à respecter le présent règlement intérieur

Vous pouvez consulter ici la liste des membres de Pic-vert.

Source : www.pic-vert.org/

Croissance économique et protection de la planète sont compatibles

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croissance

A l’occasion de son premier Forum organisé ce jeudi 9 décembre autour du thème « Croissance, Stop ou encore ? », la Fondation Croissance Responsable a interrogé, avec Opinion Way, 500 jeunes lycéens et étudiants sur leur perception de la croissance et de l’entreprise responsable. Le sondage souligne leur attachement aux valeurs de citoyenneté, d’équité et de communauté.

1. Les fondamentaux de l’économie de marché sont acceptés avec pragmatisme, mais les jeunes expriment une forte attente en termes de possibilité de progression sociale et ont une attitude contrastée vis-à-vis de la croissance.

- Croissance économique et protection de la planète sont compatibles (77%) et seule la croissance économique permet de créer des emplois et de redistribuer de la richesse (69%). Mais le système économique actuel ne permet pas suffisamment aux nouvelles générations de progresser dans la hiérarchie sociale pour 71% des jeunes interrogés et 49% pensent que la croissance ne peut pas à elle seule résoudre  tous les problèmes.

- L’économie de marché peut profiter à l’ensemble des populations (61%). Selon 69% d’entre eux, la crise actuelle est une dérive du système qui ne remet pas pour autant en cause le principe d’économie de marché.

2. Leur vision de l’entreprise responsable : entreprise à taille humaine, elle développe une vision de long terme, respecte l’environnement et donne à ses employés les moyens de se former.

- Les PME et les TPE sont incontestablement (pour respectivement 71% et 69% des jeunes  interrogées) plus à même de développer des pratiques responsables.

- Un tiers des jeunes associe spontanément le concept de responsabilité au respect de l’environnement (34%), 29% mettent en exergue la capacité d’une entreprise à respecter ses salariés et 18% pensent qu’une entreprise responsable trouve un juste équilibre entre sa productivité et le bien-être de ses employés.

- Dans leurs critères de choix pour rejoindre une entreprise, ces attentes sont réaffirmées : l’environnement de travail (52%), le niveau de rémunération (41%) et l’engagement dans le développement durable tant environnemental que social (27%) sont les trois critères les plus importants.

- Enfin, les jeunes attendent des entreprises qu’elles engagent des actes concrets : qu’elles associent les salariés aux résultats (38%), qu’elles assurent une équité des rémunérations entre les personnes (35%), une politique de respect de l’environnement (29%), mais aussi la transparence (28%), la formation (26%) ainsi que la non-discrimination à l’embauche (26%).

A lire aussi : Pour 77% des jeunes, croissance économique et protection de la planète sont compatibles

D’après : croissance-responsable.fr

Des fêtes de Noël à l’heure du développement durable !

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ecolabel

Prévenir la production des déchets de Noël, maîtriser sa consommation d’énergie, tout en préparant de belles fêtes de fin d’année, c’est simple et c’est possible ! De la déco au choix des cadeaux en passant par le menu, quelques conseils pratiques pour limiter l’impact de Noël sur l’environnement.

Bien choisir son sapin

Un sapin végétal ou artificiel ?

Le sapin artificiel (en plastique, en métal ou en bois) a le mérite d’être réutilisable plusieurs années. Mais il est changé en moyenne tous les trois ans, soit une durée de vie un peu courte pour obtenir un vrai bénéfice environnemental.

Le sapin végétal (5 millions en sont vendus chaque année) : des plantations de sapins sont faites spécifiquement pour Noël et 80 % des sapins vendus en France sont cultivés dans l’hexagone. Votre sapin végétal permet donc de maintenir de l’emploi dans le Morvan et le Jura qui en sont les premiers fournisseurs. En grandissant, les arbres absorbent du gaz carbonique et permettent de réduire l’augmentation des gaz à effet de serre responsables du réchauffement de la planète. Avant d’acheter, n’oubliez pas de demander la provenance du sapin à votre vendeur !

Un sapin coupé ou en pot ?

Acheter un sapin en pot pour le replanter dans son jardin est une solution mais pour que la transplantation fonctionne, il faut que cela soit fait dans les jours qui suivent l’achat.

Si ce n’est pas envisageable, préférez un sapin coupé. Dans tous les cas, évitez la neige artificielle souvent réalisée avec des produits chimiques ! De plus, celle-ci empêche le compostage du sapin après les fêtes.

Après les fêtes, que faire de son sapin ?

Si vous avez un jardin, vous pouvez le couper pour l’intégrer à votre compost.

Dans certaines communes, les mairies organisent des ramassages de sapins de Noël. Renseignez-vous auprès d’elles pour connaître les dates de passage ou les points de collecte (centres provisoires ou déchetterie). Les arbres seront ainsi transformés en compost ou utilisés comme paillage dans les espaces verts. Sachez par ailleurs que certains magasins qui vendent des sapins les récupèrent après les fêtes.

Enfin, pensez au sac à sapin, dont les bénéfices sont reversés à Handicap International.

Des guirlandes de Noël plus écologiques et plus économes en énergie ?

Pour la décoration, optez pour la qualité. Misez sur des décorations que vous conserverez plusieurs années plutôt que de multiplier les achats de décorations de moindre qualité. C’est plus économique au final et plus écologique car vous limitez vos déchets.

A savoir En France, la puissance fournie pour les illuminations de Noël est estimée à 1 300 MW, dont les 3/4 sont liés à la consommation des ménages et 1/4 aux illuminations des collectivités.Parce qu’en période de pointe, l’électricité est issue en grande partie d’énergies fossiles, elle est fortement productrice de gaz à effet de serre (CO2).

N’abusez donc pas des décorations électriques qui consomment beaucoup, faites appel à votre créativité pour décorer autrement : acheter des décorations à base de produits recyclables et, pourquoi pas, fabriquer les vous-mêmes…
Si vraiment, vous souhaitez des décorations lumineuses, vérifiez la consommation d’électricité de la guirlande et optez pour des guirlandes munies d’ampoules LED ou d’ampoules à économie d’énergie fluocompacte. Étant donné que les guirlandes sont allumées plusieurs heures par jour, le surcoût à l’achat d’une guirlande LED ou basse consommation peut être compensé rapidement. Pour maximiser les économies d’énergie, n’oubliez pas d’éteindre les guirlandes électriques intérieures et extérieures avant d’aller se coucher.

Et pour les cadeaux !!!!

Limitez les emballages

Prenez garde à ce qu’ils ne soient pas disproportionnés et éviter les papiers métallisés ou plastifiés. Préférez dans la mesure du possible le papier recyclé.

Pensez aux cadeaux “dématérialisés” : chèques cadeaux, invitation à un spectacle, musique, film ou livre téléchargés légalement ou abonnement numérique…

Privilégiez les produits écolabellisés

Achetez des produits écolabellisés quand ils existent. Textile, chaussures, mobilier en bois, ordinateur, papeterie… le choix est de plus en plus large. Pour identifier ces produits, vérifiez qu’ils portent les logos : NF Environnement et l’écolabel européen qui garantissent à la fois la qualité d’usage du produit et sa qualité écologique.

Recherchez des objets plus respectueux de l’environnement de par leur technologie (pour une calculatrice, préférez une calculatrice solaire,…) ou leur composition (pour un objet en bois on peut favoriser du bois local provenant de forêts gérées durablement)… Pour l’énergie, ne pas oublier les piles rechargeables, si le produit offert en est gros consommateur.

Des cadeaux qui délivrent des messages

Les cadeaux peuvent également être intéressants par les questions qu’ils suscitent et les réponses qu’ils apportent (jeux d’éveil et de sensibilisation à l’environnement, ouvrages dédiés au développement durable) ou par les messages qu’ils véhiculent : articles ou textiles issus du commerce équitable, aliments issus de l’Agriculture Biologique….

Pour préparer votre repas de Noël

Évitez les conditionnements trop petits qui offrent un surplus d’emballages, et veillez à choisir ceux qui font l’objet d’un tri sélectif. Le soir du réveillon, pour dresser la table de Noël, privilégiez (même si cela demande un peu plus de travail !) les nappes en tissu et des assiettes traditionnelles plutôt que les services en papier jetables.

Inscrivez à votre au menu légumes et fruits de saison. Ils n’ont pas fait de longs voyages générateurs d’ émission de gaz à effet de serre ou de culture sous serres chauffées, activité particulièrement consommatrices d’énergie. Privilégiez les produits bio (bénéficiant du logo AB ou du label bio européen). Au moment des courses, n’oubliez pas votre cabas pour éviter de revenir à la maison avec des sacs plastiques ! Et optez pour les commerces de proximité.

Impliquez vos enfants
Pour donner envie aux jeunes de participer et leur expliquer les impacts de ces moments de fêtes, rendez-vous sur le site M ta Terre où un dossier sur Noël leur est proposé.

Le ministère du Développement durable vous
souhaite de bonnes fêtes de Noël !

Sources : l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME)

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Séminaire franco-allemand dans le cadre de l’année scientifique sur l’énergie 2010

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Dans le cadre de l’année scientifique sur l’énergie 2010, l’Office franco-allemand pour la
Jeunesse (OFAJ) prévoit d’organiser, avec ses partenaires, un séminaire franco-allemand sur
les questions des énergies de demain, à Fribourg, Karlsruhe puis Strasbourg, du 25 novembre
2010 au 30 novembre 2010.
Avec ce séminaire, l’OFAJ souhait sensibiliser la conscience des jeunes à la question de la
consommation d’énergie. Cette manifestation sera l’occasion d’approfondir les débats actuels
autour du thème de l’énergie, mais également de réaliser une étude comparative des politiques
énergétiques françaises et allemandes et évoquer la coopération dans ce domaine, notamment
dans la région frontalière.
Les thèmes suivants seront abordés :
Politique : Etat des lieux de la politique énergétique de la France et de l’Allemagne. Dans
quelle mesure l’Allemagne et la France coopèrent dans ce domaine et quels sont les objectifs
de l’approvisionnement énergétique européen ? Politique énergétique locale dans la région
transfrontalière.
Recherche : Quelles sont les sources d’énergie et quelles en sont les conséquences
environnementales ? Quel sens ont la recherche et le développement pour l’avenir de
l’énergie ?
Energie et Société : Dans quelle mesure l’énergie est-elle le moteur du progrès humain ?
Quelle responsabilité porte l’Homme en tant que consommateur d’énergie ? Quelles formes
de consommation efficientes existent aujourd’hui ?

Déroulement (sous réserve !)
Jeudi 25 novembre 2010
Arrivée des participants à Fribourg dans l’après-midi
Accueil et présentation du programme
du vendredi 26 novembre 2010 au lundi 29 novembre 2010
Exposés, groupes de travail thématiques, débats
Cafés des sciences et conférence-débat
Visite d’installations de recherche

Lieux : Fribourg (jeudi 25 et dimanche 28)/ Karlsruhe (samedi 27)/ Strasbourg (lundi 29)
Mardi 30 novembre 2010
Départ des participants de Strasbourg

Profil des participants
40 jeunes pourront participer à ce séminaire.
Le séminaire s’adresse à des jeunes de 20 à 27 ans résidant en France ou en Allemagne. De bonnes
connaissances de l’allemand sont souhaitables mais pas exigées. Les participants doivent également
montrer un intérêt certain pour le thème du séminaire et pour les échanges franco-allemands.
Conditions de participation
Les participants s’engagent à être présents sur toute la durée de la manifestation.
Frais
Les frais d’hébergement et de repas sont pris en charge par l’OFAJ. L’hébergement a lieu en chambre
double ou triple.
Les frais de participation s’élèvent à 50,00 € par personne.
Voyage
Les participants devront organiser leur voyage jusqu’au lieu du séminaire (Fribourg) le 25 novembre 2010,
ainsi que le voyage retour de Strasbourg à leur domicile le 30 novembre 2010. Les frais de voyage aller-
retour seront remboursés à l’issue de la manifestation sur présentation des justificatifs originaux (tarif
chemin de fer en 2ème classe ou avion tarif économique).
Dossier de candidature
Pour participer au séminaire, vous devez envoyer votre candidature à bosco@ofaj.org en y joignant les
documents requis :
un curriculum vitae
le formulaire de candidature

une lettre de motivation (1 page) expliquant l’intérêt à participer à ce séminaire.

Renseignements
Pour toute information complémentaire, merci de vous adresser à :

Sébastien Bosco, 01.40.78.18.37 ou bosco@ofaj.org
Date limite du dépôt de candidature : 12 novembre 2010

Journée Mondiale des Biens Communs

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biens communs

L’idée est née lors de réunions sur le Manifeste élaboré à Belem pendant le FSM 2009. La première journée des Biens Communs se déroulera le 15 octobre 2010. Cette date est choisie pour permettre une participation populaire dans les différents continents, en tenant compte notamment des agendas scolaires dans les pays de l’hémisphère sud.

Les débats ont mis en évidence le besoin urgent de nourrir la réflexion sur la notion de Biens communs et leurs mécanismes et leurs enjeux, afin qu’ils soient plus largement appropriés. La mobilisation citoyenne pour défendre et développer les biens communs dépend, et dépendra de plus en plus, de la connaissance, de la compréhension et de l’expérience que chacun peut en avoir.

Cette journée est un complément et un amplificateur de milliers d’initiatives foisonnantes et novatrices à travers le monde.

Biens communs propose d’organiser  une journée d’actions publiques, des présentations, de débats, d’ateliers, de démonstrations, de rencontres, de spectacles, … etc, partout à travers le monde, pour partager et faire connaître les visions et les expériences comme les logiciels libres, les mobilisations pour l’accès à la connaissance, aux semences, la préservation des ressources naturelles, la lutte pour le droit à l’eau, l’accès aux médicaments génériques, les monnaies locales alternatives, …  etc.

plus d’information sur la journée mondiale des biens communs.

D’après bienscommuns.org



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