La Guilde Européenne du Raid

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La Guilde est une Organisation Non Gouvernementale (ONG) créée en 1967, reconnue d’utilité publique par décret depuis le 21 décembre 1981.

Le 22 janvier prochain, La Guilde organise une journée portes ouvertes pour présenter les « missions courtes » de l’été 2011. Ces missions permettent une première expérience de la solidarité internationale. Voir le programme de la journée

Familière des terres lointaines, la Guilde s’est toujours impliquée avec leurs populations confrontées aux difficultés.

Elle se définit par :

- L’esprit d’aventure et de découverte
- Les engagements de la solidarité
- Une dynamique culturelle

Elle regroupe aujourd’hui un ensemble de programmes ayant chacun des objectifs spécifiques.

- La Guilde suscite et soutient les initiatives aventurières et solidaires :

- La Guilde envoie des volontaires : Par le biais de différents programmes, chaque année, la Guilde envoie des centaines de volontaires de courte ou longue durée à travers le monde :

  • Missions : 400 jeunes bénévoles apportent chaque année, un appui ponctuel dans une vingtaine de pays par des missions de services à caractère éducatif, social et culturel, à la demande des partenaires locaux.
  • Solidarités Étudiantes propose une mise en relation d’ONG et de stagiaires aux compétences ciblées pour des missions de plusieurs mois.
  • COSAME permet à des artisans français volontaires d’effectuer des missions d’échange de compétences et de formation professionnelle à la demande de partenaires, en collaboration avec l’Assemblée permanente des Chambres de Métiers.
  • Missions de volontariat : Expatriés de longue durée de la Guilde ou d’associations membres bénéficiant du statut de volontaire de solidarité internationale.

- La Guilde intervient :

  • En organisant des grands raids telle l’expédition culturelle et scientifique Paris-Kaboul, 30 ans après le raid Orion Paris- Ispahan-Kaboul
  • En initiant, après des missions d’aide d’urgence et des programmes de développement au Proche-Orient (Liban, Palestine, Irak), au Maroc et au Cambodge.

- La Guilde réunit :

  • par ses manifestations (Festival du Film d’aventure, Forum des Solidarités Nord-Sud, Forum Solidarités Étudiantes) et des coordinations associatives.

Source : www.la-guilde.org/

2011, Année du bénévolat et du volontariat

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benevolat

En 2011, tous les États de l’Union Européenne célèbrent l’Année européenne du bénévolat et du volontariat.

Par décision 2010/37, l’année 2011 a été proclamée par le Conseil des ministres et le Parlement européens « Année européenne des activités de volontariat pour la promotion de la citoyenneté active ».

La Commission européenne a élaboré un programme pour célébrer en 2011 les bénévoles et les volontaires d’Europe et promouvoir ces formes d’engagement. Elle met en œuvre ce programme avec la collaboration du collectif européen d’associations Alliance EYV 2011 et des 27 organismes nationaux de coordination.

En France, la Direction de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative du Ministère de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative est responsable de la coordination de cette année, intitulée « Année européenne du bénévolat et du volontariat » pour désigner les deux formes d’engagement qui correspondent aux formes d’engagement que la Commission souhaite célébrer.

Comme chaque État membre, la France reprend la stratégie européenne en l’appliquant aux enjeux nationaux. La Direction a défini un programme de travail en étroite coopération avec un comité de pilotage constitué d’associations, d’administrations, de collectivités territoriales, d’opérateurs publics et d’entreprises.

Ensemble, ils ont fixé comme priorités de l’année de :

- développer le bénévolat et le volontariat,

- mieux les reconnaître,

- mieux les valoriser

- et développer leur dimension européenne.

Pour ce faire, ils organisent une campagne de communication, la production d’outils pédagogiques (enquêtes, guides et compendium de bonnes pratiques) et des séminaires de réflexion.

Pour en savoir plus sur le programme national : semaine de lancement de l’année du 7 au 13 février 2011 ; campagne de labellisation ; caravane de la Commission européenne à Paris du 14 au 20 avril et les différents événements, rendez vous sur : http://www.associations.gouv.fr

Des fêtes de Noël à l’heure du développement durable !

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Prévenir la production des déchets de Noël, maîtriser sa consommation d’énergie, tout en préparant de belles fêtes de fin d’année, c’est simple et c’est possible ! De la déco au choix des cadeaux en passant par le menu, quelques conseils pratiques pour limiter l’impact de Noël sur l’environnement.

Bien choisir son sapin

Un sapin végétal ou artificiel ?

Le sapin artificiel (en plastique, en métal ou en bois) a le mérite d’être réutilisable plusieurs années. Mais il est changé en moyenne tous les trois ans, soit une durée de vie un peu courte pour obtenir un vrai bénéfice environnemental.

Le sapin végétal (5 millions en sont vendus chaque année) : des plantations de sapins sont faites spécifiquement pour Noël et 80 % des sapins vendus en France sont cultivés dans l’hexagone. Votre sapin végétal permet donc de maintenir de l’emploi dans le Morvan et le Jura qui en sont les premiers fournisseurs. En grandissant, les arbres absorbent du gaz carbonique et permettent de réduire l’augmentation des gaz à effet de serre responsables du réchauffement de la planète. Avant d’acheter, n’oubliez pas de demander la provenance du sapin à votre vendeur !

Un sapin coupé ou en pot ?

Acheter un sapin en pot pour le replanter dans son jardin est une solution mais pour que la transplantation fonctionne, il faut que cela soit fait dans les jours qui suivent l’achat.

Si ce n’est pas envisageable, préférez un sapin coupé. Dans tous les cas, évitez la neige artificielle souvent réalisée avec des produits chimiques ! De plus, celle-ci empêche le compostage du sapin après les fêtes.

Après les fêtes, que faire de son sapin ?

Si vous avez un jardin, vous pouvez le couper pour l’intégrer à votre compost.

Dans certaines communes, les mairies organisent des ramassages de sapins de Noël. Renseignez-vous auprès d’elles pour connaître les dates de passage ou les points de collecte (centres provisoires ou déchetterie). Les arbres seront ainsi transformés en compost ou utilisés comme paillage dans les espaces verts. Sachez par ailleurs que certains magasins qui vendent des sapins les récupèrent après les fêtes.

Enfin, pensez au sac à sapin, dont les bénéfices sont reversés à Handicap International.

Des guirlandes de Noël plus écologiques et plus économes en énergie ?

Pour la décoration, optez pour la qualité. Misez sur des décorations que vous conserverez plusieurs années plutôt que de multiplier les achats de décorations de moindre qualité. C’est plus économique au final et plus écologique car vous limitez vos déchets.

A savoir En France, la puissance fournie pour les illuminations de Noël est estimée à 1 300 MW, dont les 3/4 sont liés à la consommation des ménages et 1/4 aux illuminations des collectivités.Parce qu’en période de pointe, l’électricité est issue en grande partie d’énergies fossiles, elle est fortement productrice de gaz à effet de serre (CO2).

N’abusez donc pas des décorations électriques qui consomment beaucoup, faites appel à votre créativité pour décorer autrement : acheter des décorations à base de produits recyclables et, pourquoi pas, fabriquer les vous-mêmes…
Si vraiment, vous souhaitez des décorations lumineuses, vérifiez la consommation d’électricité de la guirlande et optez pour des guirlandes munies d’ampoules LED ou d’ampoules à économie d’énergie fluocompacte. Étant donné que les guirlandes sont allumées plusieurs heures par jour, le surcoût à l’achat d’une guirlande LED ou basse consommation peut être compensé rapidement. Pour maximiser les économies d’énergie, n’oubliez pas d’éteindre les guirlandes électriques intérieures et extérieures avant d’aller se coucher.

Et pour les cadeaux !!!!

Limitez les emballages

Prenez garde à ce qu’ils ne soient pas disproportionnés et éviter les papiers métallisés ou plastifiés. Préférez dans la mesure du possible le papier recyclé.

Pensez aux cadeaux “dématérialisés” : chèques cadeaux, invitation à un spectacle, musique, film ou livre téléchargés légalement ou abonnement numérique…

Privilégiez les produits écolabellisés

Achetez des produits écolabellisés quand ils existent. Textile, chaussures, mobilier en bois, ordinateur, papeterie… le choix est de plus en plus large. Pour identifier ces produits, vérifiez qu’ils portent les logos : NF Environnement et l’écolabel européen qui garantissent à la fois la qualité d’usage du produit et sa qualité écologique.

Recherchez des objets plus respectueux de l’environnement de par leur technologie (pour une calculatrice, préférez une calculatrice solaire,…) ou leur composition (pour un objet en bois on peut favoriser du bois local provenant de forêts gérées durablement)… Pour l’énergie, ne pas oublier les piles rechargeables, si le produit offert en est gros consommateur.

Des cadeaux qui délivrent des messages

Les cadeaux peuvent également être intéressants par les questions qu’ils suscitent et les réponses qu’ils apportent (jeux d’éveil et de sensibilisation à l’environnement, ouvrages dédiés au développement durable) ou par les messages qu’ils véhiculent : articles ou textiles issus du commerce équitable, aliments issus de l’Agriculture Biologique….

Pour préparer votre repas de Noël

Évitez les conditionnements trop petits qui offrent un surplus d’emballages, et veillez à choisir ceux qui font l’objet d’un tri sélectif. Le soir du réveillon, pour dresser la table de Noël, privilégiez (même si cela demande un peu plus de travail !) les nappes en tissu et des assiettes traditionnelles plutôt que les services en papier jetables.

Inscrivez à votre au menu légumes et fruits de saison. Ils n’ont pas fait de longs voyages générateurs d’ émission de gaz à effet de serre ou de culture sous serres chauffées, activité particulièrement consommatrices d’énergie. Privilégiez les produits bio (bénéficiant du logo AB ou du label bio européen). Au moment des courses, n’oubliez pas votre cabas pour éviter de revenir à la maison avec des sacs plastiques ! Et optez pour les commerces de proximité.

Impliquez vos enfants
Pour donner envie aux jeunes de participer et leur expliquer les impacts de ces moments de fêtes, rendez-vous sur le site M ta Terre où un dossier sur Noël leur est proposé.

Le ministère du Développement durable vous
souhaite de bonnes fêtes de Noël !

Sources : l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME)

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La chambre Régionale de l’Economie sociale devient Chambre régionale de l’Economie Sociale et Solidaire

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Les entreprises de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS)
redonnent du sens à l’économie !
Chacun d’entre nous est déjà entré en contact avec l’ESS : adhésion à une association,
souscription à une assurance mutuelle, placement dans une banque coopérative, achat d’un
panier dans une AMAP… Ainsi, des structures aussi diverses que les coopératives agricoles
ou de production, les mutuelles de santé ou d’assurance, les associations culturelles ou
sportives… cohabitent dans ce secteur de l’économie.
Le dénominateur commun des associations, des coopératives et des mutuelles est une
logique d’organisation, de gouvernance et de fonctionnement où l’économie est un moyen
au service de l’objet social de l’entreprise, centré essentiellement sur l’intérêt de l’Homme
et de son environnement.
Ces organisations sont des regroupements de personnes et non de capitaux : la recherche
du profit n’est donc pas leur moteur. L’ESS défend l’idée qu’il faut instaurer des modes de
croissance partageables, donc soutenables par les citoyens et les entreprises, profitables à
l’environnement et soucieux de la démocratie.
Elle est une force importante du paysage économique picard : 10 % des établissements
employeurs (5000) de notre région, et près d’un salarié sur dix (56000). En France elle
compte 200 000 entreprises et plus de 2 millions de salariés.
Le 25 juin 2010, les adhérents de la Chambre réunis en Assemblée Générale Extraordinaire
ont adopté une modification de son objet social et de sa composition.
Elle accueille désormais les acteurs de l’économie solidaire, les fondations et les
groupements d’employeurs de l’ESS.
Tournée vers une appréhension plus large et représentative de la réalité picarde, la Chambre
aura pour missions d’être le point de rencontre de ces acteurs, de défendre leurs intérêts et
leur développement par le soutien à l’innovation.

2010, année européenne de la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale

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Aujourd’hui, 79 millions d’Européens vivent sous le seuil de pauvreté.

Établie par décision du Conseil et du Parlement européens du 22 octobre 2008, l’Année européenne de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale représente un engagement des États membres au plus haut niveau qui marquent ainsi leur volonté de faire de la lutte contre la pauvreté un objectif politique majeur. La crise économique et sociale que traversent le monde et l’Europe donne à cette Année un relief et un sens tout particulier. Des actions efficaces sont plus que jamais nécessaires pour assurer l’accès effectif des personnes aux droits fondamentaux reconnus par l’Union, et répondre à l’exigence de solidarité, qui est partie intégrante des valeurs et de l’identité européenne et est à la base du modèle social européen.
L’Année européenne de lutte contre la pauvreté sera l’occasion de renforcer la cohésion sociale, qui constitue, avec le développement économique et le respect de l’environnement, l’un des trois piliers essentiels du développement durable de notre société.

Le programme national

Plus d’infos sur :
www.2010 against poverty.eu

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